Crépit fait à la tyrolienne

Pourquoi crépir ici ?
Le mur que l’on voit plus haut sur les photos était dans un piteux état. Il y manquait certaines briques, y avait de gros trous, etc… Il a donc fallu crépir ce mur et laisser sécher le tout un jour pour que cela durcisse. Le fait d’avoir fait un crépit rend la surface plus « accrochable » lorsqu’on y appliquera du ciment le lendemain.

TyrolienneTyrolienneTyrolienne zoom de l’intérieur

Machine à crépir:
La Tyrolienne ou machine à crépir est également une boite en tôle électro-zinguée pouvant projeter de l’enduit de façade sur les maçonneries grâce à l’action d’un rotor, muni de lamelles en acier inoxydable. A un certain moment de la rotation, ces lamelles sont bandées vers l’arrière par un butoir réglable (la butée) puis en continuant la rotation, les lamelles sont brusquement relâchées pour venir taper sèchement contre un arrêtoir se trouvant sur le rotor.

Cette action a pour but d’éjecter avec précision la matière hors de la machine en millions de gouttelettes. La machine est utilisable par tous pour obtenir très facilement les plus beaux crépis du plus fin aux plus variés par projection de ciments, mortiers, mélanges tout-prêt. Fabriquée en France et inventée il y a plus de 50 ans par la société française : La Tyrolienne. Une référence en la matière.

Le nom de Tyrolienne ( machine à crépir) provient d’une ancienne méthode de finition de façades par des maçons venants de cette région italo-autrichienne. Au vingtième siècle beaucoup de ces travailleurs sont intervenus sur les chantiers français. A l’origine ces maçons donnaient la dernière couche de crépis pour la finition des façades ( mortier de sable souvent teinté avec du ciment blanc et de la chaux blanche) en trempant un balai dans ce mortier et en donnant un choc sur celui ci de façon à projeter d’une façon régulière cet enduit de finition. Il existe une variante pour appliquer cette couche de finition. La projection se fait « à la truelle ».Cette façon demande une certaine habileté pour étaler un grain régulier. Toutes ces méthodes se sont donc appelées naturellement « balai » en langage professionnel et populaire de chantier. L’inventeur de l’appareil mécanique ( Tyrolienne ) a eu l’idée de remplacer cette méthode dite  » balai ». Il s’est donc inspiré du lieu d’origine de ces maçons pour dénommer sa trouvaille et déposer la marque. Aujourd’hui ce travail s’exécute le plus souvent à l’aide d’un pistolet et d’un compresseur d’air. Très souvent le produit de projection est livré en sac ou dans des silos avec la teinte désirée. Ce produit est dit « mono-couche ».
(source: fr.wikipedia.org)

Vous pouvez aussi aller voir le moustic (Machine à crépir manuelle professionnelle célèbre dans le monde entier).

Written on février 28th, 2007 & filed under Outils & matériaux

Pied-de-biche monseigneur

Une pince-monseigneur, aussi appelée pied-de-biche, est un court levier métallique ayant une extrémité recourbée, légèrement aplatie et fendue en deux, permettant d’arracher des clous. Elle sert principalement à ouvrir des caisses en bois. Des modèles plus grands sont utilisés en démolition.
Elle est forgée à partir d’un profilé en acier obtenu par extrusion. (source: fr.wikipedia.org)

Pince à décoffrer

Le terme date de 1720, construit à partir de biche qui vient du latin bistia, bestia (« bête ») il est employé pour décrire une forme terminée par une fente évoquant le sabot fendu de l’animal, ou encore la forme des pattes arrières de la biche.

Outil métallique recourbé comme le pied d’une biche permettant de faire un bras de levier. A l’une des deux extrémités, cette barre métallique fait un coude, lequel sert de point d’appui ; suivi aussitôt par une dernière partie aplatie et fendue, pouvant attraper la tête d’un clou ou s’appuyer sur la charge à déplacer, ou encore forcer l’ouverture d’une porte. (source: fr.wiktionary.org)

Written on janvier 24th, 2007 & filed under Outils & matériaux

Traditionnellement le lambris est un revêtement de bois, de stuc ou en marbre mais il existe aussi des lambris PVC. Sa surface est plane, quelquefois courbe, et il est formé de cadres et de panneaux. Il recouvre et orne une muraille ou une cloison de pièce d’habitation. (source: fr.wikipedia.org)

Se dit également d’un enduit de plâtre fait au-dedans d’un grenier, d’un galetas, sur des lattes jointives clouées aux chevrons.
Revêtement de menuiserie appliqué aux solives d’une salle, d’une chambre, etc., et où l’on forme quelquefois des caissons. (source: fr.wiktionary.org)

Voir aussi (élément d’architecture):

Written on janvier 22nd, 2007 & filed under Outils & matériaux Tags: